le jardin c fini

ce n’est plus un problème de pollution (l’IBGE a levé l’interdiction d’accès au site, les risques liés à la pollution étant finalement « tolérables pour les personnes »)  mais un problème d’accès puisque Infrabel veut fermer ce site devenu »stratégique » suite à la construction de deux nouveaux transformateurs : « contrôler, sécuriser, coût, terrorisme ».
ils ont dépensé 16000euros en caméras…

on aura eu de bons moments,
on aura tourné un film merveilleux,
on aura participé à l’édition d’un livre sur l’agriculture urbaine
à BX (à paraitre en 2018)
on ne se sera pas ménagé

navez(PAS)possibles?

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« Depuis plus d’un siècle, à la suite de l’industrialisation et du processus d’urbanisation, la ville s’est affranchie peu à peu de son territoire, jusqu’à devenir un monde à soi. Une création entièrement artificielle, autonome, ennemie jurée du monde naturel. Elle n’est désormais composée que d’espace froids, inhospitaliers, tous semblables les uns aux autres, au point qu’on aura bientôt du mal à distinguer les quartiers modernes de Londres de ceux de Manchester ou de Berlin. Ces endroits anonymes, ineptes, faits pour la foule et non pour l’individu, ne sont que des substituts de ce qu’étaient autrefois les lieux de la vie humaine. Ils découlent d’une idée abstraite, et donc déshumanisante, de l’homme.
Ainsi la ville ne répond plus qu’à des des critères de fonctionnalité, les seuls que l’esprit bourgeois soit en mesure de concevoir. Le besoin que nous avons de vivre dans un monde significatif, capable d’exprimer l’esprit profond du lieu et celui de la communauté humaine qui l’habite, la ville ne sait plus le prendre en compte. Quand au besoin de proximité avec la nature, on y répond en plantant d’horribles plates-bandes fleuries et des alignements de platanes maladifs dans les rues et devant les bâtiments publics, ou bien en aménageant ces succédanés de jardins qu’on appelle « parcs urbains ».

Extrait de « Le Jardin perdu », de Jorn de Précy – 1912

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Une trentaine de Roms expulsés d’un terrain jugé dangereux

Belga
Publié le mardi 05 septembre 2017 à 14h44

Les forces de l’ordre ont expulsé mardi une trentaine de Roms qui occupaient, depuis novembre 2016, des cabanes installées dans les jardins potagers de la rue Navez, à Schaerbeek, a appris Belga auprès du collectif « Plan B », qui regroupe notamment des jardiniers, des apiculteurs et des riverains. Les autorités justifient cette expulsion par des raisons de sécurité, puisqu’un chantier, une installation électrique, a été lancé à une cinquantaine de mètres du camp. Bruxelles Environnement a en outre interdit l’accès à ces terrains car des substances polluantes ont été détectées dans le sol.

« La police est arrivée sur les lieux vers 06h30 pour évacuer la trentaine de Roms qui occupaient des cabanes des jardins potagers de la rue Navez », a indiqué à Belga Clémentine Delahaut, membre du collectif « Plan B », qui regroupe des jardiniers, apiculteurs, riverains, chercheurs et associations. « Il s’agit de familles originaires de Roumanie et qui ne se sont jamais plaintes de leur vie ou de leur condition. Certaines d’entre elles travaillaient. »

Des substances polluantes

Les jardins potagers d’1,2 hectare sont situés sur un terrain enclavé entre la rue Navez et les voies ferrées. Depuis les années 1930, des jardiniers y cultivent fruits et légumes sur des petites parcelles.

« Un récent rapport d’analyse de sols a mis en évidence la présence de substances polluantes comme l’amiante, le plomb, le zinc et de l’amiante sous forme de plaques. Cette étude, utilisée comme prétexte pour expulser les Roms, n’a toujours pas été portée à notre connaissance », s’insurge Clémentine Delahaut.

Le collectif « Plan B »

Malgré l’accès désormais interdit au terrain pour cause de pollution, le collectif « Plan B » entend continuer à faire de ce lieu un espace semi-public et un vecteur de liens sociaux pour les riverains. Ces derniers craignent d’ailleurs que la fermeture du terrain n’engendre notamment de la délinquance et des dépôts clandestins.

« Les jardins potagers de la rue Navez constituent le seul espace vert dans un quartier densément peuplé et ils ont été fermés le 15 mai dernier pour une durée indéterminée. A partir de mardi, une barrière sécurisée empêchera l’accès au site. Nous sommes bien conscients des risques liés à la pollution du terrain mais plutôt que d’imposer sa fermeture, une concertation avec les usagers aurait pu permettre de trouver une solution plus juste et durable pour ceux-ci sans que leur santé ne soit pour autant menacée », soulève Mme Delahaut.

Une proposition

Le collectif « Plan B » propose comme alternative de poursuivre le projet pilote de dépollution du sol par les plantes et les champignons. Il souhaite également continuer ses activités de compostage afin de sensibiliser les citoyens à ces méthodes de recyclage, et poursuivre la culture en bacs, l’apiculture et l’organisation de moments conviviaux afin d’améliorer la qualité de vie du quartier.

Lien vers article paru sur la RTBF/info
et repris dans la Capitale, La libre, Le soir.

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Cosmos

Ballade à chantonner pour le réenchantement:

They say Garden Navez’s wildflowers have died / but I saw Navez in a dream last night / and all the roses started to bloom / when I stepped into the garden.

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Faux-bond sur le terrain

Image Marie Ringlet

Chaque parti politique cherchant à « restaurer la confiance » des citoyen.nes y va de sa consultation populaire. Nous sommes tous et toutes invité.es à « donner notre avis », à participer à leur renouveau, à concevoir pour eux l’algorithme-parfait-et-auto-adaptatif-de-la-synergie-avec-les-citoyen.ne.s; tout en évoquant le pragmatisme nécessaire au respect de ce qu’on appellera ici « la conjoncture ».

Continuer la lecture de « Faux-bond sur le terrain »

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Bressoux : les jardins potagers du Logis social pollués

Les jardins se situent sur le plateau du Bouhay à Bressoux, un quartier populaire de Liège.
Etendu sur six hectares, c’est le potager collectif le plus important de Wallonie. Le terrain appartient au Logis Social qui l’a concédé en 1930 à la Ligue du Coin de Terre. Et depuis 300 jardins sont proposés en location aux familles du quartier.
Une analyse des sols démontre la présence de contaminanation en plomb, cuivre, zinc, cadmium, mercure, arsenic et hydrocarbures.

http://www.rtc.be/video/info/environnement/bressoux-les-jardins-potagers-du-logis-social-pollues-_1495781_325.html

L’article paru dans le Vif, juillet 2017: http://www.navezpossibles.net/liege_pollution_levif072017/

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ARBRHORLOGERIE Navez Possible(s)

Sukses Produktie (Matthieu Ha et Cayo) présentera l’histoire complète au Festival Brik a Brac le 17 juin 2017 à partir de 14h00.
@La Baraque à la brique du 60 rue Gallait – Schaerbeek

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Fête de la nature qui se défend

Navez Possibles participe à la Fête de la nature qui se défend et vous propose:

> 14h00-14h40 – Chorale « L’air de rien » – Chants du monde polyphoniques, la chorale se produit dans des lieux insolites (métro,home, samu, Parc Léopold, …)

> 16h-17h – Conférence à propos de la pollution des sols et remédiation par les plantes et champignons: Dezso du collectif Plan B abordera le problème de la pollution des sols en ville à partir de l’exemple des jardins Navez. Arnaud, chercheur à l’ULB, présentera le projet « Tournesol » mené avec le Centre d’Ecologie Urbaine et parlera de phytoremédiation – expérimenté au jardin, et Audrey présentera les principes de la mycoremédiation.

Invitez vos voisins, famille, amis, collègues, et n’oubliez pas votre pique-nique (et beaucoup d’eau s’il fait chaud!): Parc Léopold 10h-18h dimanche 4 juin.

Fête de la nature qui se defend ce dimanche 4 juin 2017 : demandez le programme!

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communiqué de presse – mercredi 24 mai 2017 – Schaerbeek / Bruxelles

Un Plan B pour la réhabilitation d’un des plus vieux jardins potagers de Bruxelles-Ville

Le collectif « Plan B » défend une alternative innovante et citoyenne à la simple fermeture des jardins Bruxellois de la rue François Navez (Schaerbeek). Suite à une étude de pollution du sol d’Envirosoil, Bruxelles Environnement a demandé à la commune de Schaerbeek, gestionnaire des jardins depuis 2014, de prendre des mesures de sécurité. Cet écrin de verdure où poussent légumes et fruits depuis 1930, seul espace vert dans un quartier densément peuplé, a été fermé le 15 mai dernier pour une durée indéterminée.

Une réunion d’information organisée par Plan B se tiendra le dimanche 28 mai à 14h, 60 rue Gallait à Schaerbeek.

La découverte de sols contaminés en milieu urbain prend désormais une allure épidémique.

La gestion de ces espaces contaminés se fait soit par assainissement – excavation et remplacement du sol pollué (procédure extrêmement coûteuse) – soit par gestion des risques pour minimiser l’exposition à la pollution, via soit un recouvrement pour éviter tout contact direct, des restrictions d’usage, voire même comme dans le cas des jardins Navez, par la simple fermeture du site.

Mais d’autres solutions sont possibles.

Plan B met en place avec des citoyens, jardiniers et chercheurs une plate-forme de recherche participative sur les méthodes alternatives de décontamination du sol (phytoremédiation, mycoremédiation) pour promouvoir une meilleure compréhension des enjeux liés à la pollution par échange de connaissances et de savoir-faire et faire de cet espace un véritable lieu d’expérimentation

Plan B demande la réouverture du site, pour poursuivre le travail d’entretien et d’usage qui se déroule depuis 4 ans et continuer le processus d’expérimentation en dépollution alternative.

Actuellement, le Gouvernement de la Région bruxelloise met à l’honneur les initiatives citoyennes avec la « Rencontre des initiatives citoyennes durables » de la ministre Fremault, lance la Stratégie Goodfood, annonce le Plan Nature et le Plan Abeilles.

En créant des liens avec les habitants, associations et entreprises du quartier, le collectif souhaite en faire un espace semi-public, interculturel et multi-générationnel. Le collectif et les riverains craignent que l’endroit s’il est laissé à l’abandon, ne devienne une jungle, au propre comme au figuré, de par le manque de présence citoyenne, et d’entretien (renouée du japon, ronces,…).

Le collectif « Plan B » a vu le jour au printemps 2016 suite à un appel à occupation des parcelles abandonnées par leurs anciens locataires confrontés aux problèmes de délinquance. Il regroupe des jardiniers, apiculteurs, riverains, chercheurs et associations. Le projet pilote « Navez Possible(s) », est soutenu par Bruxelles Environnement dans le cadre des Quartiers Durables Citoyens et par la Fondation Roi Baudouin.

Contact: planb@riseup.net
Facebook ::: https://www.facebook.com/navezpossibles
Twitter ::: https://twitter.com/Navez_possibles

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Et un de plus

Lundi matin,  5ième incendie depuis 8 mois dans notre beau jardin. Notre serre que nous avait confiée son constructeur et jardinier Marcial, nos graines, nos semis, nos outils sont partis en fumé en moins d’une heure. Accidentel selon la police…

 

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